J’ai remarqué une chose très intéressante à Paris. D’habitude tout le monde court dans les rues sans s’arrêter. Mais à certains moments les Parisiens restent immobiles pendant 30 minutes au plus. Et cela avec la plus grande patience, ce que je n’ai jamais compris. Ce sont des moments à la Poste, à la Boulangerie au Supermarché etc.… quand les Parisiens font la queue.
Pour les Français c’est très important d’acheter leur pain encore chaud en sortant du travail. Comme tout le monde sort à peu près à la même heure, alors ils font la queue. Et ce n’est même pas la peine d’aller dans une autre boulangerie. C’est partout pareil. De toute façon, j’ai l’impression que les Parisiens aiment se regrouper au même endroit à la même heure. Quand je vais à la Poste, c’est la même chose. Peu importe si je vais très tôt le matin à midi ou le soir. Il y a toujours 10 personnes devant et 15 derrière moi qui pensaient toutes être les seules.
Mais le plus incompréhensible pour moi c’est la queue au supermarché. Même si toutes les caisses sont ouvertes les gens font la queue. En Allemagne, cela arrive très rarement. Dans quelques supermarchés on gagne même cinq euros si on fait la queue plus de 15 minutes. C’est inimaginable en France. Je trouve que les caissières ne sont pas assez rapides. En Allemagne, elles regardent à peine les produits et les scannent très vite. En France, j’ai parfois l’impression que les caissières voient les produits du supermarché pour la première fois car elles les tournent dans tous les sens avant de trouver le code barre pour les scanner.
Personnellement, cela m’énerve rapidement, même si je ne dis jamais rien. Et en même temps je découvre d’autres côtés des Parisiens que je ne connaissais pas encore : la patience et le calme !
25/07/2007 at 11 h 55 min Permalink
Moi aussi cette faculté de faire la queue des Parisiens m’étonne, surtout quand c’est pour acheter des macarons chez Pierre Hermé ou prendre un chocolat chaud chez Angélina. Personnellement, je refuse avec une énergie farouche de faire la queue pour acheter quoi que ce soit. Et, à la poste, je choisis l’heure du déjeuner pour attendre le moins possible avec un journal ou ou un bouquin.